Dans le secteur énergétique, l’innovation ne date pas de la révolution numérique. Il suffit d’observer le foisonnement d’initiatives, ne serait-ce que depuis le début des années 2000, dans le solaire, l’éolien, la biomasse et plus généralement, pour capter et stocker les multiples sources d’énergie autour de nous. De tels efforts répondent à la fois au dépassement du pic de production pétrolière, mais aussi au besoin de produire de l’énergie plus verte.

Il y a cependant deux freins de taille à surmonter. Tout d’abord, la plupart de ces sources sont intermittentes. Leur rendement, donc leur viabilité, dépend fortement de leur capacité à prévoir et stocker, afin d’injecter ces énergies sur les réseaux au meilleur moment. Le second frein est justement celui de l’injection. La multiplication de sources intermittentes pose problème aux transporteurs et distributeurs d’électricité, contraints d’assurer un équilibre à chaque instant entre l’offre et la demande sur le réseau.

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